Un service social pour les allocataires du RSA, à quelles fins ?
Salauds de pauvres ! Dérapage ou dérapage contrôlé ? Laurent Wauquiez Maire du Puy-en-Velay et actuel ministre des affaires européennes a jeté un pavé dans la mare en s’attaquant délibérément aux plus faibles, aux précaires accusés d’être des assistés. L’ancien secrétaire d’État à l’emploi ou plutôt au chômage évite soigneusement d’évoquer la question des bas salaires et du nombre croissant de salariés pauvres fragilisés par l’explosion des dépenses incompressibles (hausse énergie, loyers, assurances, alimentation…). Fabrice Kehayan, responsable de politiques publiques d’insertion et d’emploi entre 1994 et 2008 nous livre son analyse.
Laurent Wauquiez va proposer un texte de loi obligeant les allocataires du RSA à consacrer cinq heures par semaine à un « service social ». L’idée n’est pas nouvelle et elle suscite des réserves.
D’abord, il faut mettre fin à cette conviction selon laquelle on vit mieux avec le RSA qu’en travaillant, comme à cette autre, largement ancrée et diffusée, selon laquelle les allocataires sont des profiteurs et des fraudeurs. Oui, il existe des situations dans lesquelles l’accumulation des aides et allocations génère un revenu supérieur à celui d’un ménage dans lequel l’un des membres travaille. Mais elles sont peu fréquentes et n’ont aucune signification statistique. Il faudrait éviter de faire des lois pour traiter des situations infimes, à l’instar de ce qui se fait en matière de sécurité depuis quelques années. Oui, il y a des fraudeurs et des profiteurs. Eux aussi sont nettement moins nombreux qu’on ne l’imagine et qu’on veut bien le laisser penser ; et les Départements ont su mettre en place des dispositifs de lutte contre la fraude efficaces, palliant ce que l’Etat n’avait pas fait depuis des années. Et non, on ne vit pas bien avec le RSA et pour le plus grand nombre l’objectif reste d’en sortir.
Ensuite, quelle est la question à laquelle Laurent Wauquiez souhaite répondre ?
Celle de la contrepartie au RSA ? La réponse est déjà donnée par les textes portant création du RSA qui imposent aux allocataires de s’engager dans des actions d’insertion, de formation et d’accès direct à l’emploi. Contrepartie insuffisante ? Pas sur quand on observe la difficulté qu’un nombre important d’allocataires peut rencontrer pour assurer son insertion sociale et professionnelle ; pas sur, au regard de la très forte diminution des moyens alloués en France à l’accompagnement social et professionnel ; pas sur, quand le volume des offres d’emploi disponibles reste réduit et devient portion congrue quand on évoque uniquement celles accessibles à des demandeurs d’emploi peu voire pas formés et ne disposant pas des savoirs de base.
La question est celle du travail des allocataires ? La aussi, la réponse est simple. Une partie des allocataires du RSA travaille déjà mais gagne suffisamment peu pour que l’Etat estime nécessaire de compléter leur revenu. C’est même là l’origine du RSA qui visait à lutter contre le développement des travailleurs pauvres. Une autre partie des allocataires ne travaille pas. La majorité d’entre elle le voudrait, sans aucun doute. Mais ce qui a été dit précédemment sur la situation du marché du travail, a fortiori pour les personnes peu qualifiées, vaut aussi pour ce point-là. La proposition de Laurent Wauquiez pourrait répondre à la faiblesse relative des offres d’emploi disponibles. Mais alors, ce ne sont pas des heures au titre du RSA qui sont à exiger des allocataires. Il faut créer des emplois et les dédier à des demandeurs d’emploi en difficulté, dans des conditions d’encadrement et d’accompagnement qui leur permettent de les exercer ; et si ces emplois visent à satisfaire un objectif collectif, de mieux vivre ensemble, c’est idéal. Et alors, ce que perçoivent les personnes concernées est un revenu et non plus simplement une allocation, et celle-ci peut même diminuer en fonction de la rémunération perçue. Et les allocataires ont alors un contrat de travail avec un employeur – l’Etat ou la Collectivité ou association concernées – et ils sont comptabilisés dans ses effectifs. Cela s’appelle un contrat de travail aidé. Ce n’est plutôt pas une mauvaise idée. On en connaît en France depuis plus de vingt ans. Leur existence traduit une volonté publique de permettre à des gens de travailler, de favoriser leur insertion professionnelle, d’améliorer les services collectifs. La réduction quasiment jusqu’à la disparition des contrats aidés en France depuis 2007 atteste que telle n’est pas l’orientation choisie jusqu’ alors. Et malheureusement, ce n’est pas de leur restauration dont parle Laurent Wauquiez qui porte juste une mesure populiste qui consiste à donner raison à tous ceux qui pensent que les bénéficiaires d’allocation sont des feignants, que leur allocation est une forme d’usurpation et qu’il faut leur imposer de nouvelles contraintes. Comme si la vie avec le RSA n’était pas en soi déjà difficile.
Enfin, dans la logique de ce qui nous est asséné depuis plusieurs longs mois, il était important que le texte que Laurent Wauquiez va proposer évoque la situation des étrangers qui après avoir « égorgé nos fils, nos compagnes » viennent en masse dilapider les caisses de l’Etat providence. Verser des allocations à ceux qui auront travaillé cinq ans (l’idée avancée par le représentant de la droite sociale) est une source considérable d’économie quand on sait l’effectif des étrangers qui ne travaillent pas, travaillent de façon hachée ou enfin occupent un emploi souvent stable mais non déclaré.
En conclusion.
Si l’objectif est de stigmatiser les plus démunis et de considérer qu’ils sont tous des profiteurs ou bien encore de trouver des sources d’économie coûte que coûte, alors la proposition de Laurent Wauquiez est adaptée.
Soit la volonté est de favoriser la sortie du RSA et alors, la réponse se trouve dans la capacité à permettre l’accès à l’emploi pour les plus en difficulté d’entre nous en renforçant les moyens du Pôle emploi, l’offre d’accompagnement social et professionnel, voire en développant des activités en contrat aidé avec possibilités de passerelles. Ce n’est pas nouveau, mais ça fonctionne.
Soit il s’agit de créer des activités à but collectif et alors, la réponse proposée peut être intéressante, à condition qu’elle concerne chacun d’entre nous. Et qu’à l’instar de feu le service militaire on instaure un service sociétal qui imposerait à chacun d’assurer quelques heures dans une année pour rendre un service collectif dans une logique de solidarité (non pris en charge par les services publics régaliens), dans une logique où la solidarité n’appartiendrait pas uniquement à la volonté des uns ou des autres, mais serait partie intégrante d’un projet commun, d’un contrat social partagé.
source : http://www.agoravox.fr
Quand Sarkozy récupère la mort de Ph. Séguin
Louise Gaggini dans la rubrique chroniques d’abonnés du quotidien Le Monde analyse la prestation de Nicolas Sarkozy lors des obsèques nationales de Philippe Séguin.
Quand Sarkozy tutoie les morts, les hyènes rigolent sur les terres Tunisiennes
Identités, pluralités, choucroutes ! aurait dit Jean Yanne.
Que les fondamentalistes me pardonnent, mais la récupération de la mort de Philippe Seguin par N.Sarkozy est une indécence, la pire puisqu’elle touche à la mort et donc à la vie d’un homme qui semble n’avoir jamais transigé avec ses convictions.
N.Sarkozy s’est accaparé hier, par le biais d’un hommage national et d’un tutoiement fraternel, tous les combats, mais aussi d’une façon plus ou moins subliminale, des racines sous-tendues : Maghreb, immigration, valeur du travail, constance, probité, convictions, que Ph. Seguin portait avec panache, par son histoire personnelle.
Dans l’hommage rendu à Ph. Seguin, l’émotion semblait là, présente, palpable dans la cathédrale des Invalides. Giscard, Chirac, Fillon, les anciens et ceux d’aujourd’hui, emmitouflés, le nez rouge de froid et le regard grave devant cette mort improbable, 66 ans à peine, qui les renvoyait à leur propre finitude, et peut être au doute, l’espace d’une messe, l’inutilité de certains combats, le regret de certains autres, la vie qui s’échappe alors que, croyaient-ils, l’immortalité les portait.
Cette vision d’un élan rompu les ramenait à la réalité d’artères et viscères peu glorieux et certains ont dû se demander dans l’intimité de leur conscience face à Lui dont l’écoute divine ne circule pas sur des CD compromettants « A quand mon tour et ai-je bien tout fait ? Pour les miens, ma famille, mes engagements ?
Qu’en serait-il du débat d’identité nationale, des fractures sociales et de l’immigration s’est peut-être demandé Chirac, si j’avais choisi le bien des Français et de la Nation, plutôt que ma carrière politique ? Si j’avais soutenu Chaban au lieu de Giscard ? Et le petit Sarko ? Est -ce bien de moi qu’il a appris à faire feux de tous bois au point de tutoyer les morts pour des récups électorales ?
Quand Sarkozy tutoie les morts, les hyènes et les chacals rigolent sur les terres Tunisiennes.
Beaucoup de bulles pas très chrétiennes s’élevaient donc des visages impavides de nos grands de la République.
« Toute la République » déclama N.Sarkozy dans ce tutoiement fraternel qui le pérennisait comme frère.
« Toute la république assemblée en ce lieu, hors clivages, clans et idéologies pour un hommage unanime à un homme qui ne transigea jamais avec ses idées. Qui préféra ne pas avoir plutôt qu’avoir dans le compromis… ».
Bel hommage à un homme méritant, mais que dans l’instant même du discours, Sarkozy spoliait, utilisait, manipulait sans vergogne et avec l’assentiment de l’assemblée présente, mais aussi des médias qui s’y trouvaient, particulièrement France 2, dont la journaliste sur le terrain ne cessait de répéter « Toute la république est là, au-dessus des idéaux personnels, toute la République pour un hommage commun, toute la République… »
Alors j’ai cherché « la communauté républicaine » ce qui était du « hors clivages » et je n’ai rien trouvé. Qu’une droite austère et au garde-à-vous, consciente de ce qui se jouait politiquement sous leurs yeux, au cœur du sanctuaire.
Aucun responsable politique de gauche ou centre gauche, même pas le Modem, n’était présent dans la cathédrale pour ce dernier hommage qu’on clamait élargi et communautaire.
Aucune personnalité politique de gauche pour saluer l’engagement d’un homme dans lequel chaque homme politique pouvait reconnaître la valeur des combats, même opposés.
Des lieux saints pour des incantations de veau d’or
L’hommage dédié à Ph. Seguin n’aura donc été qu’un monologue incantatoire perpétré par un président de la République désireux de s’approprier les valeurs personnelles du défunt à des fins de « meeting et campagne présidentielle ».
Redorer son blason, remonter dans les sondages, reformer les légions, resserrer les rangs et maîtriser la meute. Point Barre.
2012 c’est hier, et N.Sarkozy que son institutrice de maternelle décrivait déjà comme un enfant accroché à ses basques et prêt à se coller au plus fort, elle en l’occurrence, semble n’avoir jamais eu peur des trahisons et des compromis, son parcours politique le montre, mais on aurait eu envie qu’une fois, une fois visiblement et dans un moment aussi solennel, il accédât à l’âme et à la générosité, au don. À la probité.
Il n’a même pas hésité, cette fois encore, sous les cintres sacrés, à s’approprier les beaux mots que Ségolène Royal, envers et contre tous (vous avez raison Léon-Marc) a relevé au rang de principes fondateurs « fraternité » mais égalité et liberté aussi.
Pourtant aussi loin que vont mon agacement et ma désespérance pour le politique dont la présidence tient davantage de l’illusionnisme que de la compétence, je reste compatissante pour le petit enfant qu’il est resté. Qui n’a toujours pas compris que subtiliser et porter le manteau des autres, ne lui apportera ni grandeur, ni prestance ; que plus le manteau sera grand, plus il semblera petit, la source de toutes ses peines et de ses délires de puissance.
Qu’ainsi que l’écrit Khalil Gibran « Les piliers qui soutiennent le temple se dressent séparés. Et le chêne ne s’élève point dans l’ombre du cyprès. »
Touche pas à mes sous !
L’arrogance, à moins que ce ne soit que de la bêtise, du footballeur Anelka a fait bouillir le sang du bloggeur David Desgouilles. Celui-ci a donc pris sa plume pour donner un “petit cours d’instruction civique à un petit connard millionnaire.” La leçon a également vocation à s’appliquer aux exilés fiscaux de tous poils dont le nombre aurait triplé pour la seule Suisse ces derniers mois.
Petit cours d’instruction civique à un petit connard millionnaire. (David Desgouilles)
Mardi, dans 20minutes.fr, j’ai eu l’occasion de lire, dans un entretien avec le footballeur Anelka, un passage qu’il faudrait graver dans le marbre tant il symbolise l’air du temps. Qu’on en juge :
Qu’est ce qui vous manque en Angleterre, que vous aviez en France?
Rien. En France, tu ne peux pas faire ce que tu as envie. J’aimerais bien habiter en France, mais ce n’est pas possible. On sait pourquoi, niveau fiscalité… Si je veux rouler en grosse voiture, je suis regardé différemment. J’aime bien aller à Paris, c’est ma ville. Mais quand je sais que je peux repartir. Deux semaines, un mois, six mois, c’est bien.
Je ne veux pas jouer au foot et payer (ndlr, aux impôts) 50% de ce que je gagne. L’argent que j’ai, il est pour mes enfants (ndlr, il n’en a qu’un pour le moment). Si je peux leur offrir quelque chose, je le ferais là où il n’y a pas de fiscalité. C’est comme ça que je le vois. Si certains sont choqués tant pis. Mais la France, c’est un pays hypocrite.
Voilà. Tout pour ma gueule, et celle de ma progéniture.
L’école étant obligatoire jusqu’à seize ans, footballeurs compris, Nicolas Anelka a pourtant certainement assisté à quelques cours d’instruction civique. Il semble malheureusement qu’au cours de ces derniers, il se soit souvent assoupi près du radiateur. Dévouons nous donc pour lui en rappeler quelques rudiments agrémentés d’exemples concrets.
Imaginons un jeune adolescent de 14 ans en 1993. Nous l’appellerons Nicolas A. Il entre dans à l’Institut National du Football à Clairefontaine dans la région parisienne. Il s’agit d’un centre de formation financé par l’Etat et qui a pour but de former ce qui pourrait devenir l’élite du football de demain. Financé par l’Etat, cela signifie que c’est payé par les impôts. J’ai donc participé moi-même à loger, nourrir et blanchir Monsieur Anelka puisque je payais des impôts ces années là. J’ai aussi participé à payer tous les entraîneurs qui lui ont appris à contrôler correctement un ballon, les masseurs qui ont pris soin de ses beaux muscles et les jardiniers qui tondaient la pelouse sur laquelle il allait s’entraîner.
Voilà à quoi sert la fiscalité, notamment. C’est aussi très pratique pour financer le bitume sur lequel la Ferrari et la Porsche pourront rouler. Mais il n’y pas que cela. En France, nous avons un système qui s’appelle “Sécurité sociale”. Revenons au petit Nicolas A., footballeur à Clairefontaine en 1994. Il a un gros bobo au genou. Grâce à l’assurance-maladie et aux cotisations que tous les travailleurs voient déduites de leurs salaires, on a pu le remettre sur pied afin qu’il puisse continuer à jouer et à devenir un grand footballeur. Moi-même, j’ai donc participé à soigner les bobos de Monsieur Anelka.
Donc, Monsieur Anelka préfère vivre en Angleterre. La fiscalité y est plus douce, surtout pour les stars du ballon rond. Cela comporte quelques inconvénients. Par exemple, beaucoup d’Anglais viennent se faire soigner à Calais. Et, dans le pays de Sa Gracieuse Majesté, on forme beaucoup moins de footballeurs de qualité qu’en France. Il n’y a pas d’INF. Les clubs anglais préfèrent acheter le joueur déjà formé, brésilien, néerlandais, africain ou français. C’est moins hasardeux. J’entends déjà mon Nicolas qui rétorque :”ils sont bien plus malins, vous zavez qu’à faire pareil !” Sauf que si tout le monde fait pareil, on ne forme plus de joueurs et on a une qualité du foot qui disparaît.
Nous sommes en Angleterre. Restons y. Allons même à Londres, dans le quartier de Chelsea. Il y a là un club qui, notamment, rémunère grassement un certain Nicolas Anelka. Oui, 483 000 euros mensuels, on peut estimer que le mot “grassement” n’est pas de trop. Ce club est la propriété d’un certain Abramovitch. Au prix où sont payés les joueurs dans cette équipe, il va de soi que le proprio y met beaucoup de sa poche personnelle. En tant que citoyen français, évidemment, je n’ai rien à dire contre ce mécénat. Chelsea est la danseuse de Monsieur Abramovitch ; c’est son droit le plus strict après tout. Si j’étais citoyen russe, en revanche, je serais un peu plus agacé. Car la fortune de Roman Abramovitch s’est construite sur le dos du Peuple russe, spolié par la privatisation de l’industrie pétrolière pendant les années Eltsine.
Donc, en France, on prélève et redistribue davantage que de l’autre côté de la Manche. Pourtant, un autre Nicolas a mis en place un bouclier fiscal à 50 %. Cela ne suffit pas à Anelka. L’autre Nicolas, pourtant, n’aime pas beaucoup l’hypocrisie. Il n’arrête pas de le dire. Son côté bling-bling, il le justifie par une aversion pour elle, justement. Anelka devrait être séduit par une France dirigée par un homme aussi décomplexé devant l’argent que Nicolas Sarkozy.
Même pas. Il veut gagner ses cinq cents smics mensuels et les garder rien que pour lui. Surtout ne rien rendre au pays qui lui a permis d’arriver là où il est. Et lui cracher à la gueule !
Donc, les hypocrites seront francs. ils suggèrent à Monsieur Anelka de rester bien loin de la France qu’il abhorre. De garder ses jugements sur notre fiscalité et la redistribution qu’elle permet, et de les mettre à la banque avec son pognon.
Source : http://carnet.causeur.fr/antidote/un-hypocrite-repond-a-anelka,00489
L’UMP chante la révolte qui gronde !
“Consternant”, “horrible” et même “dégoulinant de bêtise” sont quelques-uns des adjectifs employés par Luc Ferry, pour qualifier le lipdub (playback en vidéo) réalisé par les jeunes de l’UMP auquel participent plusieurs ministres (Rama Yade, Christine Lagarde ou Xavier Darcos). L’ancien ministre de la Jeunesse, de l’Education nationale et de la Recherche de Jacques Chirac s’exprimait ainsi le 10 décembre, lors du Talk Orange-Le Figaro. La conclusion du philosophe est sans appel : “Ça me choque vraiment que le show biz le plus médiocre puisse s’inscrire dans la politique.”
A vous de juger.
Nous, on préfère une autre version : cliquez ici
Régionales : René Souchon fait le point
Confiant et se voulant rassurant, René Souchon dans un entretien vidéo accordé à La semaine de l’Allier est revenu sur le rejet par les militants socialistes du Puy-de-Dôme de la liste départementale proposée.
L’affaire sera-t-elle “réglée dans une semaine” comme l’affirme le président de région sortant ? “Nous on n’impose pas une liste venue d’en-haut” affirme René Souchon. Affaire à suivre donc. Les militants comme Saint Thomas attendent de voir.
Voir la vidéo : cliquez ici
Surenchère à droite sur l’immigration et l’intégration
Une bonne vidéo vaut mieux qu’un long discours. La preuve par l’image de la vision de la droite sur l’identité nationale. Jean-François Copé, qui ne fait pas mystère de son ambition présidentielle, ne veut pas être doublé sur le sujet de l’immigration par le sinistre Eric Besson.
Le député-maire de Meaux explique haut et fort que l’assimilation a échoué, ce que dément d’ailleurs une études mise en avant par Alain Duhamel, et propose ni plus ni moins que de construire un nouveau contrat à base de droits et de devoirs dans lequel le tryptique républicain liberté, égalité, fraternité se verrait accoler la notion de sécurité…
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